Ma poupée.

C’est à la lueur d’une vulgaire bougie que je pleure.
Je la pleure car elle va mal ma poupée. Aujourd’hui elle a été blessé, on l’a brisé en mille morceaux sans aucune pitié. C’est à petit feu qu’elle a brûlé ma poupée… Et c’est dans les flammes de l’enfer qu’on l’a fait vivre, comme si cet ange aux ailes si pures devait croupir auprès du diable. Bande de criminels vous l’avez privé de son dernier souffle!!!
Elle n’est pas morte, elle est juste déboussolée ma poupée. Elle a dû faire ses armes face à une armée prête à l’attaquer. Seule face à des tyrans, des géants de la tyrannie, elle a flanché cette poupée.
Elle est tombée et c’est dans ses larmes qu’elle s’est noyée. Un petit ange si vite envolé…
Présence de son physique mais l’âme a désertée ma poupée.
Pleure, parle, cri mais donne-moi signe de vie… Je sais bien que toi, poupée, tu n’es pas juste tombé du lit… Tu as été anéanti.
Je t’aiderai à revivre, Poupée.

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Citation. #3

Les cendres de mes douleurs se sont envolées dans les notes glacées de l’hiver arrivé.       #Moi

Citation. #1

« Plus forte que la plus forte des drogues, elle ne m’aide pas à oublier juste à avancer. »

                                                                     #Moi

(Photo de mon Instagram: anna.vrr)2015-01-18_160847

Les derniers rayons de lumière…

Les derniers rayons de lumière frôlent mes joues comme une plume. Si doux et si légers …
Un sourire qui laisse dire que la vie est belle apparaît sur mon visage. Mais un corps si tendu qui peu à peu se referme en boule. Une main serrée sur ce portable, en attente d’une vibration pour me dire qu’il ne m’oublie pas… On peut encore voir dans mes yeux cette lueur d’espoir qui brille.
Le temps passe. Des secondes, des minutes ou des heures… Je ne sais vraiment plus, ça me semble une éternité. Le soleil laisse place à la lune, aussi scintillante que belle!
S’il vous plaît dites moi que l’espoir est encore là et que les larmes sont loin… Mais c’est trop tard. Je les sens qui coulent le long de mon visage. Elles sont si violentes, rapides et nombreuses comme une armée de militaires traversant un champ de bataille. Mes yeux se ferment tellement fort pour essayer de stopper cette pluie provenant de l’orage dans mon cœur. Mon souhait? Qu’il entende ses larmes et qu’il les comprenne…
Je me cache sous ma couette, c’est mon seul refuge. Je ne m’y sens pas tellement bien mais je n’ai plus la force de chercher l’endroit parfait.
Mon corps se crispe encore plus.. Et l’écran de mon portable est aussi noir que ces pensées qui travers mon esprit. Une seule chanson en tête, me rappelant chaque minute près de lui. Son prénom me fait trembler, son odeur me fait rougir.
En rouvrant les yeux je m’aperçois qu’elle me fixent et m’appellent. Toutes ces étoiles qui brillent au loin dans le ciel. Je me hisse avec peine et douleur de mon lit. Je sens mes pieds qui traînent au sol, je me demande encore si je les contrôle. Je m’approche de la fenêtre, je colle une main sur cette dernière mais je ne parle pas. Je sais que mon visage explique ma douleur, cette envie de m’envoler pour me poser sur une de ces étoiles.
Oh non, je sens mon corps glisser contre le mur, mes yeux se ferment a nouveau… La fatigue m’enlève. Elle met pause a cette tristesse mais pourquoi si tôt ? J’avais encore un peu d’espoir. Qu’est ce que j’aimerais résister mais il me manque la force. Alors je la laisse m’emmener loin de ce cauchemar. Un sommeil profond me prend mais sûrement pas éternel, pourtant je me sens bien… Je suis enfin détendu et un léger sourire revient sur mon visage. Je vous dis au revoir. Je m’envole vers la paix pour un court instant…

Ce texte, je l’ai écrit il y a 2ans (j’était en 5ème). Désolé pour les fautes qui trainent par ci, par là.

Maman.

Aujourd’hui, tu es la seule dans ma tête et dans mon cœur. 10 ans déjà ! déjà ? Pincez moi…
Le temps est passé et tout a changé, sauf toi. Tu es toujours là haut sans pouvoir y bouger. Tu regardes de loin tout ce qui se passe en bas. Depuis que tu es partie, j’ai grandit, j’ai mûrit, j’ai appris. Et maman, regarde aujourd’hui, je ne suis plus une petite fille…
Cette date, le 10 janvier, ne me sert pas à penser à toi. Non, je pense à toi chaque jour de l’année mais aujourd’hui c’est à toi que je dois rendre hommage. Tu n’es pas partie en héro pour une terre entière mais pour une petite fille, ta petite fille. Et depuis 10 ans, tu n’as cessé de me manquer.
Je t’ai pleuré, je t’ai détesté dans les moments les plus durs mais jamais je n’ai arrêté de t’aimer. C’est difficile d’avancer en me disant que mon exemple à moi est aux cieux.
Chaque nouveau pas sans toi me donne l’impression de perdre tout équilibre mais je tient le cap.

Au fond, cette épreuve, notre épreuve… elle m’a rendu différente des autres, elle m’a rendu peut-être plus forte. Et même si les larmes coulent souvent le long de mes joues, je tien. Je tien le coup, sans toi.

Je t’aime. 10 years without you. Maman.

« Ecrire comme si c’était que ça la vie. »

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Ecrire, pour moi, ce n’est ni lubie ni hobby. Pendant des années j’ai cherché refuge dans un sport, un art ou un loisir mais rien ne me comblait totalement. Mais quand j’ai découvert qu’écrire me redonnait le sourire, je ne su que dire. C’est à partir de ce moment là que les mots ne sortaient plus de ma bouche mais de mon stylo.
Ce que je trouve assez fascinant, c’est que nul sentiment ne peut-être exprimé par ces mots. Il y a un mot pour tous, absolument tous. C’est assez réconfortant de savoir que peu importe la grandeur de nos douleurs, il y aura toujours un moyen de les exprimer. Mais, moi, je n’écris pas que douleurs. J’écrit aussi joie, sentiment, ami, larmes et un peu de tout d’ailleurs.
J’aime écrire avec mon cœur, ne plus réfléchir et laisser glisser les mots les uns après les autres comme un millier de feuilles mortes dans un ruisseau. On ne s’arrête plus pour savoir comment on va tourner une phrase ou pour savoir comment conjuguer un verbe. Les mots s’alignent et se mélangent à une vitesse incroyable. Et au fil des jours, ça devient drogue. Ecrire une page par là, une phrase ici… Je ne m’en lasse jamais.
Si un jour, cher papier, tu venais à nous quitter, je ne cesserais d’écrire. J’irais ailleurs, chercher support… Qu’il soit tissu, bois ou ardoise, j’écrirais.
Car tant que le sang coulera dans mes veines, l’encre coulera de ma plume.

(Extrait de mon carnet.)

« Now or Never »

« Est-ce donc ainsi que ça marche? Regarder un film, lire un livre, écouter une chanson tard le soir qui nous change, qui nous donne l’envie de tout faire changer. Le combat, la justice, le monde, les rires tous ça nous envahis mais cette révolution ne dure pas. Au petit matin tous s’est envolés, mais ce qui donne l’idée d’éternité à ce moment, c’est sa répétition chaque soir de notre vie. » ©
(Le film « Now is good » (Livre: Je veux vivre) m’a inspiré.)
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Histoire de mieux me connaitre.

Hi,
Moi c’est Anna. Les tempêtes et les naufrages ont été nombreux dans ma vie, ça ma pousser tout naturellement à l’écriture. C’est devenu, au fil des jours, un besoin essentiel. Comme si faire couler l’encre sur des feuilles (ou là, taper des mots) me soulage, ça me libère d’un poids inexplicable.
Si j’ai créé ce blog, c’est pas pour vous raconter ma vie… Mais plutôt pour partager mes textes, avoir des avis, échanger sur des points de vues.
Arrêtons les blablas de présentation…
Cordialement.